lundi 3 avril 2017

Une Mère - Alejandro Palomas



Titre : Une Mère

Auteur : Alejandro Palomas

Publication : 2017

Traduction : Vanessa Capieu

Maison d'édition : Cherche midi

Illustration : Laetitia Queste

Résumé : Barcelone, 31 décembre. Amalia et son fils Fernando s'affairent en attendant leurs invités. En ce dîner de la Saint-Sylvestre, Amalia, 65 ans, va enfin réunir ceux qu'elle aime. Ses deux filles, Silvia et Emma ; Olga, la compagne d'Emma, et l'oncle Eduardo, tous seront là cette année. Un septième couvert est dressé, celui des absents.
Chacun semble arriver avec beaucoup à dire, ou, au contraire, tout à cacher. Parviendront-ils à passer un dîner sans remous ?
Entre excitation, tendresse et frictions, rien ne se déroule comme prévu.

Sur l'auteur : D'abord traducteur des ouvrages de Gertrude Stein, Katherine Mansfield, Willa Cather ou encore Jack London, Alejandro Palomas devient ensuite journaliste et scénariste ; il a été finaliste de nombreux prix littéraires en Espagne. Énorme succès dans ce pays, traduit dans une dizaine de langues. Une mère est son premier roman publié en France.

Citation : "Dans le silence qui nous berce maintenant, je regarde Emma et mon regard englobe aussi le couvert vide placé près d'elle, avec ses deux assiettes, ses verres, sa serviette et sa chaise devant. Je sais que vu de l'extérieur, n'importe qui penserait que nous attendions un invité qui n'est pas venu et je sais aussi que je ferais la même lecture si je ne savais pas ce que je sais. Sauf que je ne suis pas à l'extérieur, mais dedans. Je ne suis pas papa, ni Andrés, ni Sara non plus, mais je fais partie de ceux qui restent, de cette famille qui, grâce à maman, a appris à révérer les absences et à leur faire une place dans la réalité. Et c'est une vertu que nous lui reconnaissons tous et dont nous lui sommes reconnaissants. Surtout Emma."

Commentaire personnel : Une mère est délicieux du début à la fin. La mère est très attachante. On rit de temps à autres, on verse sa petite larme et on se demande "mais que s'est-il passé ?". Dans ce huit-clos, nous avons une panoplie de caractères totalement différents que composent cette famille. La mère est très... comment dire... j'ai envie de dire le mot "aliénée". Elle vit dans son monde, sur sa petite planète. Amalia est très naïve, et croit tout ce que son amie Ingrid lui dit. Elle croit aux chamans, à la zénitude, a une chienne qui se nomme Shirley, et mange beaucoup. Elle est l'incarnation de l'humain qui voit toujours le verre à moitié plein. Elle nous provoque des fous-rires en disant des choses farfelues et qui, pour elle, semblent étrangement sincères et sérieuses. Elle tente d'enseigner au cours de ce long repas des leçons de vie à chacun de ses enfants, que l'on découvre avec des retours en arrière de temps en temps.
La scène se passe chez Amalia, le 31 décembre pour fêter le nouvel an en famille.

Le narrateur est Fer (Fernando mais dans le livre il est appelé Fer), son fils gay qui s'est fait largué assez récemment. Nous voyons la scène du repas à travers ses yeux et surtout avec ses émotions. Il est roux aux yeux verts et à la peau pâle, et à un chien, Max.
Ensuite nous avons Emma, qui est très discrète pendant le repas. Elle est silencieuse, parle peu. Elle est mignonne et est accompagnée de sa petite copine que personne n'aime, (à l'exception d'Amalia) Olga. Emma a vécu un évènement très triste que l'on découvre au milieu du roman, très touchant, où Amalia parvient à la raisonner afin qu'elle reprenne du poil de la bête et qu'elle retrouve sa joie de vivre.
Silvia est la femme sarcastique qui a énormément souffert pendant cette année qui s'achève. Elle est la première à lancer des piques, surtout à sa mère qu'elle traite de folle. Elle est rigolote mais cache pourtant de très douloureux évènements. Elle a les yeux verts. C'est un peu la maman de la famille, elle élève un peu Amalia de la même manière. Elle est très maniaque de la propreté.
Le dernier arrivé à la table est l'oncle Eduardo. C'est un homme charmeur, qui a eu de nombreuses femmes dans sa vie, surtout de nationalités étrangères. Il arrive souvent en retard lors des fêtes familiales car il habite à Lisbonne au Portugal. On dit de lui qu'il aime lâcher des "bombes", c'est-à-dire des nouvelles qui mettent mal à l'aise ou qui provoquent la colère.

Toute la famille se retrouve donc à table pour le repas du Nouvel An, avec un poids lourd. En effet, ils ont tous un secret qu'ils aimeraient avouer (ou pas), un secret heureux ou un secret triste.

Ce livre m'a beaucoup plu, j'ai pas mal ri et je trouve que l'histoire est très agréable à lire. La mère est un personnage à elle seule. Elle a son propre caractère que l'on arrive à déterminer très facilement dès les premières pages, qui nous fait rire mais aussi pleurer. Malgré les tensions de la famille et ses défauts, elle fait son maximum pour qu'elle reste soudée. Amalia est loufoque, mais chaque caractère de chaque individu de la famille est poussé à son maximum afin de provoquer le rire. Ce roman pourrait facilement être adapté au théâtre, car on y retrouve de l'absurde à la Eugène Ionesco. Le fait aussi de ne pas utiliser de descriptions physiques (hormis les cheveux roux et les yeux verts), Palomas nous permet de nous identifier plus facilement aux personnages.

Le principe de ce roman est de nous rappeler que la vie est courte, qu'il faut aimer sa famille et le lui faire comprendre, qu'il faut se dire la vérité et ne rien se cacher, mais par dessus tout qu'il ne faut jamais oublier ceux qui ne sont plus là. C'est à chaque repas qu'Amalia rajoute à couvert pour la Chaise des Absences, représentant sa propre mère, le père de ses enfants, et Sara.

"Depuis, à chaque fois que nous nous réunissons en famille pour un déjeuner ou un dîner de fête, la Chaise des Absences est toujours là, avec ses assiettes, ses verres et sa serviette. C'est le premier couvert que nous mettons et le dernier que nous retirons, et il est invariablement placé à un coin de la table, souvent à côté d'Emma. Pour nous, c'est "la Chaise". Pour Olga, c'est "cette manie de votre mère qu'il faut respecter parce qu'une mère, c'est sacré, voilà tout"."

Pourtant, Amalia avoue que quand elle mange seule et rajoute toujours un couvert pour sa mère. Elle lui montre ses tricots et lui raconte les derniers potins. Palomas traite du sujet de la mort avec douceur et sensibilité, en nous rappelant de profiter de ce qu'il nous reste, en le chérissant.


Se rappeler de cette citation de Shakespeare : "La mort est une dette que chacun ne peut payer qu'une fois."

samedi 1 avril 2017

Les Vieilles Filles - Pagan Kennedy



Titre : Les Vieilles Filles

Auteur : Pagan Kennedy

Maison d'édition : Denoël

Publication : 2017

Traducteur : Philippe Brossaud (traduit de l'anglais des Etats-Unis)

Nombre de pages : 223

Sur l'auteur : Elle est née en 1963, chroniqueuse et auteure américaine, et pionnière du mouvement "zine" des années 1990. Pagan Kennedy a écrit dix livres de différentes variétés. Elle est aussi professeur à l'université.

Résumé : Dans l'Amérique des sixties, deux soeurs d'une trentaine d'années vivent coupées du monde, seules avec leur père malade. Quand il décède, c'est la libération !
Chouette, se dit Frannie, je vais pouvoir passer le reste de mes jours avec ma soeur, une vraie vie de vieilles filles, le rêve !
Extra, je vais enfin m'amuser, rire, découvrir le monde... et les hommes, pense Doris.
Les deux soeurs décident de se lancer dans un road-trip décoiffant à bord de leur Plymouth bien-aimée.

Citation : "L'espace d'un instant, toutes les guerres de ma vie semblèrent alors n'en plus former qu'une seule, unique et très longue. Même pas une guerre exactement, une simple chose qui aspirait les hommes et les faisait disparaître pour toujours. Vous aviez beau les serrer étroitement contre vous, elle finissait toujours par les arracher à vos bras. Ensuite, il ne vous restait plus que leurs attache-chemises, leurs lames de rasoir saignant la rouille et leurs boutons de col cassés. Si vous aviez un peu de chance, une trace infime de leur odeur continuait à flotter quelque temps - une trace qui bien sûr se dissipait lentement. Qu'était-ce que le Vietnam sinon le nom d'autre chose, d'une force vieille comme le monde qui nous volait nos hommes pour faire de nous des vieilles filles ?"

Commentaire personnel : Pour une fois, j'ai été un peu déçue. Ce roman s'annonçait être un roadtrip américain, où l'on aurait pu écouter Simon & Garfunkel, Otis Redding et les Supremes. En revanche non, je n'ai pas trouvé. La seule chose que j'ai aimé c'était la fin. Je vous raconte plus en détail.

Le roman débute par la mort de leur père, son lit vide, et les deux soeurs qui se demandent ce qu'elles vont faire à présent. Pour cerner les personnages, les filles sont très différentes. Elles ont toutes les deux la trentaine. Doris déborde d'énergie, veut rencontrer plein d'hommes, connaître le frisson de l'aventure, partir très loin et ne jamais revenir, tout abandonner, même sa soeur, pour enfin vivre la jeunesse qu'elle n'a pas pu avoir avec son père malade. 
Frannie, elle, est l'opposée. Elle est très coincée, vierge, ne fume pas, ne boit pas, a été amoureuse d'un homme pendant un moment mais cet homme l'a quittée pour aller avec une autre femme. Elle espère vivre toute sa vie avec sa soeur et est très attachée à son passé, à son père et à leur maison.

Donc quand leur père décède, elles se mettent d'accord de partir toutes les deux, et prennent la voiture. Sur la route, elles font la rencontre de Richard, un photographe qui leur propose de venir chez lui afin de leur montrer son travail. Il tient une chambre d'hôte, et elles y restent plusieurs jours sous l'insistance de Doris. Frannie ne le sent pas et veut vite partir. Richard a une copine, qui part à un moment pour je ne sais plus quelle raison. Doris se rapproche de Richard de plus en plus et Frannie se sent seule et délaissée, se rappelant l'époque de l'école où Doris était la fille populaire que tout le monde adorait et où Frannie était l'inconnue. Doris se met à fumer, à draguer, ils sortent tous les trois dans des bars, dansent ensemble (même si Frannie se sent toujours à l'écart). Doris redevient l'adolescente frivole d'autrefois. Au bout d'un moment, elles décident de partir et vont chez une tante, où elles font la connaissance de sa fille, Peg, une adolescente qui elle aussi veut partir loin de chez elle. Frannie et Doris l'amènent en voyage en direction du Grand Canyon, accompagné de Randy, le petit copain de Peg, malgré la réticence de Frannie. A partir de là l'histoire commence vraiment pour moi, mais c'est presque déjà la fin. 
La traduction est vraiment bien faite, les phrases sont simples et efficaces, je n'ai rien à dire sur l'écriture. En revanche, je m'attendais plus à une virée entre filles en voiture qui découvrent le monde avec cette magnifique couverture illustrée par Julien Pascaud/Talkie Walkie. La couverture est vraiment sublime et on y voit même les rochers du Grand Canyon et la Plymouth rouge. 
Je suis donc plutôt mitigée en ce qui concerne ce roman, et même assez déçue. 
Au fil des pages, et en particulier vers la fin, Frannie se décoince, et devra faire des choix sur sa vie.

Les larmes noires sur la terre - Sandrine Collette


Titre : Les larmes noires sur la terre

Auteur : Sandrine Collette

Maison d'édition : Denoël

Date de publication : 2017

Nombre de pages : 334

Résumé : Il a suffi d'une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n'avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l'accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d'accueil pour déshérités, surnommé "la Casse".
La Casse, c'est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d'automobiles embouties. Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l'effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s'épaulent pour affronter ensemble la noirceur du quartier. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu'elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c'est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s'en sortir. Mais à quel prix ?

Sur l'auteur : Sandrine Collette est née en 1970. Elle partage son temps entre l'écriture et ses chevaux dans le Morvan. Elle est l'auteur de Des noeuds d'acier, Grand Prix de Littérature policière 2013 et best-seller dès sa sortie, de Un vent de cendres, de Six fourmis blanches et de Il reste la poussière, couronné par le prix Landerneau 2016.

Citation : "Et dans sa deuxième nuit à la Casse, les yeux rivés au feu qui joue sur son visage, Moe observe les cinq femmes fatiguées, écoute les bavardages chuchotés et le suintement du thé à la menthe qui coule dans les tasses et dont le parfum, pour quelques instants, couvre les odeurs de pourriture et de merde. Il y a une beauté fatiguée en chacune d'elles, ronde comme Poule, rieuse comme Marie-Thé, ou encore austère - Ada et Jaja ont de longs traits tendus et des yeux brillants malgré l'obscurité ; seule Nini-peau-de-chien rayonne, Moe se demande pourquoi, d'où vient cette incroyable force. Elle-même dans quatre ans, à laquelle ressemblera-t-elle ? Les mains refermées autour du gobelet, elle contemple sa vie anéantie, vingt-six années échouées dans ce vide immense. Marie-Thé a posé sa flûte. Le silence les enveloppe, un faux silence entrecoupé de voix dans les autres voitures, auxquelles les leurs tournent le dos, des rires, des ronflements, et puis le bruit de la ville qui ne dort jamais entièrement, jamais ensemble, les rythmes l'empêchent de se reposer, le sol est toujours foulé par quelques pas, l'air par quelques insultes. Si elle était ailleurs, Moe dirait peut-être que c'est une belle nuit - s'il n'y avait pas la promiscuité, les odeurs, l'absence d'avenir. S'il  n'y avait pas non plus les centaines de rallonges électriques qui courent sur la terre et barrent le ciel, flottant d'un poteau à l'autre et d'une berline à une caravane, alimentant des ampoules de trente-cinq watts posées à même le sol, à même les tableaux de bord qui sentent le chaud et que l'on craint toujours de voir prendre feu"

Commentaire personnel : Ce roman est accrocheur, mis à part le début qui pour moi était assez mou. Je n'ai pas très bien compris où Moe habitait au début (avec l'homme et la vieille femme. J'imagine que c'était son copain), mais cet endroit lui a permis d'acquérir son savoir-faire avec les personnes âgées qui lui servira par la suite dans la Casse. Cet endroit est particulièrement terrifiant. Il est divisé en plusieurs quartiers et il existe quatre Casses dans la France, dispersés aux quatre points cardinaux.
Moe arrive donc dans son quartier malgré qu'elle ne veuille pas vivre de cette manière là. Elle est partie de l'endroit où elle était parce que l'homme la traitait mal. Elle voulait une vie meilleure. Une ancienne amie la recueille chez elle le temps qu'elle trouve un travail, mais le premier travail qu'elle trouve, le boss lui dit que si elle veut travailler en tant que femme de ménage pour lui, elle devrait coucher avec lui. Elle refuse mais ne l'explique pas à son amie qui est vraiment en colère. S'ensuivent les rendez-vous professionnels mais aucuns boulots pour elle. Son amie les vire, Moe et le petit. Ils se retrouvent à la rue, dorment par terre. Un soir qu'ils essayaient de dormir dans un hôpital au chaud, les services sociaux se pointent et prennent le petit ainsi que Moe, et les amènent à la Casse.
La Casse, pour vous expliquer en détail, c'est comme un cimetière de voitures, où vivent les personnes pauvres, déshéritées, afin de les exclure de la société. Cet endroit pue les poubelles, la crasse, le dégoût, la mort. Le gouvernement, en les regroupants tous dedans, pense pouvoir donner une vie meilleure aux riches. Les "pauvres" vivent donc dans ces petites voitures, travaillent dans les récoltes tous les jours pour gagner au final un peu plus de six euros par semaine. Avec cet argent ils peuvent s'acheter de quoi se nourrir et des extras, mais n'ont jamais assez pour ça. C'est pour cela que j'ai bien aimé un passage du roman qui m'a marqué, lorsqu'une des filles économise pour acheter à chacune des filles des rochers en chocolat. Les filles crient de joie car elles n'en avaient pas mangé depuis des années. C'était touchant.
Certains quartiers de la Casse sont malfaisants, où les habitants font la fête toute la nuit, où se rejoignent les dealers de drogues, d'armes, où les filles se font violer et où elles accouchent d'enfants non désirés, et où les filles deviennent des prostituées pour gagner plus d'argent. Pour sortir de la Casse, il faut rassembler une somme extravagante (je ne me souviens plus si c'était 150 000 ou 50 000€) mais en tout cas, en gagnant six euros et quelques par semaine et en faisant les courses, Moe a compté qu'il lui faudrait treize ans pour récolter cette somme sans dépenser son argent.
A travers ce roman on rencontre les difficultés de ces pauvres gens qui se battent chaque jour, malgré l'épuisement, le froid, la chaleur, le manque d'hygiène, l'entassement, pour continuer une nouvelle journée et pour travailler encore et encore, sans relâche, pour survivre. Car survivre, c'est le but ultime de chaque habitant de la Casse. Beaucoup meurent, surtout pendant l'hiver. Les voitures ne possèdent pas le chauffage, la nuit est dure.
Au fil des pages, Moe se lie d'amitié avec Ada, une vieille femme, la seule qui est respectée par tout le monde, même par les gardes (une des règles de la Casse est qu'il ne faut jamais regarder dans les yeux un garde), Nini-peau-de-chien, Jaja, Marie-Thé et Poule. Bien sûr, ce ne sont pas leurs vrais noms. Mais ils contiennent la vérité sur leur passé, un passé lourd et dur qu'elles endossent chaque jour avec elles. Les histoires sont racontées avec émotion.
En ce qui concerne la fin, elle m'a bouleversée. Je ne m'y attendais pas du tout mais comme je ne veux pas spoiler je ne dirai rien. Tous ceux qui ont lu ce roman sauront de quoi je veux parler. Ça m'arrive vraiment rarement, mais j'étais sous le choc à la fin, je n'arrivais pas à me défaire des lignes, je dévorais chaque mot, et surtout je l'imaginais dans ma tête comme si c'était un film. Une fin vraiment surprenante, pleine d'émotions.

lundi 13 mars 2017

Soupe Thaï végétarienne



Très heureuse de vous présenter ma version de la soupe "thaï" végétarienne revisitée un peu à la française. Pour la faire, il vous faudra :

Pour 4 personnes :

- 1 gros morceau de gingembre frais
- 2 petits oignons blancs ou 1 gros
- 1 poivron rouge
- 3 carottes
- Quelques mangetout
- 4 ou 5 pommes de terres
- Du chou rouge
- 2 cubes de bouillon wok/volaille/légume
- 2 citrons verts
- Coriandre fraîche
- 3L d'eau
- 3 cuillères à soupe de Nuoc-Mâm
- 5 cuillères à soupe de Sauce Soja salée
- 7 à 8 cuillères à soupe de Sauce Soja sucrée
- Anis étoilé
- Graines de sésame
- Sel
- Poivre
- Graines de moutarde jaune
- Pâte de curry
- Cumin


1) Couper en tranches fines le gingembre frais, puis très finement. Émincer l'oignon/les oignons. Couper finement et régulièrement les carottes, les pommes de terre ainsi que le poivron.

2) Huiler un wok et faites cuire l'oignon quand c'est chaud jusqu'à ce qu'il devienne translucide. Rajouter les pommes de terre en mouillant avec de l'eau pour ne pas que les oignons crament ou que la préparation reste collée au wok. Bien remuer régulièrement.

3) Faire chauffer l'eau dans une grande casserole, et quand l'eau commence à bouillir, mettre les cubes de bouillon et remuer.

4) Dans le wok, rajouter le poivron et les carottes avec un peu de gingembre frais.

5) Laver la coriandre, égoutter bien et la ciseler selon votre goût (plus vous en mettez, plus le goût sera prononcé).

6) Mettre dans le bouillon le reste de gingembre avec la coriandre, le jus des citrons verts, le Nuoc-Mâm et la sauce soja sucrée et salée. Mélanger.

7) Rajouter les mangetout dans le wok. Mélanger.

8) Dans le bouillon, mettre l'anis étoilé (environ 5), les graines de sésame, saler et poivrer. Rajouter des graines de moutarde et le chou rouge.

9) Pour le wok, mettre un peu de sauce de soja salée dans la préparation, une cuillère à soupe de cumin et de la pâte de curry. Remuer.

10) Mettre le bouillon dans le wok, si il y a trop de bouillon, gardez le au frais. Mélanger une dernière fois.


Conseils : La soupe se consomme chaude, dans un bol ou une assiette creuse. On peut aussi la manger avec des baguettes chinoises. Servir en ajoutant d'abord les aliments consistants dans le bol, puis rajouter à la louche le bouillon. S'il reste du bouillon, il est possible de l'utiliser le lendemain pour faire un risotto.

Bon appétit !

jeudi 9 mars 2017

Éloge de la Passion - Carlotta Clerici


Titre : Éloge de la Passion

Auteur : Carlotta Clerici

Maison d'édition : Denoël

Publication : 2017

Nombre de pages : 298

Résumé : Matilde, une musicienne italienne, vit à Paris depuis plusieurs années avec son mari et sa petite fille. Derrière les apparences d'une vie épanouie, Matilde s'enlise dans une routine où elle n'arrive plus à trouver ni plaisir ni élan. Un concert à Milan, la rencontre de Francesco, et son existence bascule... Sans réfléchir, elle se livre à une passion qui pulvérise tout ce qu'elle a construit, retrouvant dans cette tornade son énergie vitale et sa liberté.

Sur l'auteur : Carlotta Clerici est née en Italie, au bord du lac de Côme. Elle vit aujourd'hui et travaille à Paris. Carlotta est metteur en scène et auteur de théâtre mais a choisi d'écrire en français. Toutes ses pièces sont publiées et représentées en France et en Italie. Éloge de la passion est son premier roman.

Extrait du livre : "Il m'avait rejointe et on avait nagé jusqu'au large. J'étais sortie de l'eau haletante, je m'étais allongée sur le ponton en bois et Francesco s'était assis à côté de moi.
"Tu veux une serviette ?
- Merci, ça va."
Les rayons brûlaient ma peau mouillée. Je regardai les gouttelettes d'eau qui ruisselaient sur mes jambes et ma poitrine soulevée par la respiration saccadée, je sentis une veine remplie de sang battre contre mon cou et, soudain, je pris conscience de ces jambes et de ce ventre, de ces seins, je pris conscience de ce corps palpitant. Mon corps ressuscitait à moi-même. Je me réincarnais, je redevenais un être de chair. Envahie d'un bien-être étourdissant. J'aurais pu demeurer là pour le restant de mes jours, allongée au soleil à côté de cet homme, sans dire un mot. Mais les rêves font très peur à qui en a perdu l'habitude et, au lieu de m'abandonner à l'intimité de ce silence, je me sentis en devoir de parler, de dire quelque chose. Et je brisai cet instant magique.
"Tu me connais suffisamment, maintenant, pour la photo ?"
- On se sèche et on y va ?
Il avait répondu de manière pragmatique, d'une voix anodine. C'est fini, tout est fini, je pensai, tu es là pour un portrait, point, ne t'emballe pas ma chérie reviens sur terre. Et t'avais répondu un "super" exagérément enjoué."

Commentaire personnel : C'était la première fois que je lisais un livre dans ce genre, c'est-à-dire un livre vraiment ciblé sur la passion et l'étreinte amoureuse. Malheureusement j'ai trouvé Matilde détestable, égocentrique, insupportable. Pour mieux vous expliquer, il faut que je vous parle mieux de l'histoire. Matilde a la quarantaine, elle n'est donc plus très jeune. Elle a un mari, Pierre, qui est chef d'orchestre et ensemble ils ont une fille de cinq ans, Alice. Ils mènent une vie "parfaite", sont mariés depuis dix ans et semblent être heureux. Matilde a une maison en Italie, au bord du lac de Côme, où elle va depuis qu'elle est enfant avec sa mère. Un été ils s'y rendent tous les trois, et une amie à elle lui annonce la date d'un très grand concert pour avril dont elle doit composer un morceau (elle est pianiste). Pour cela, il faut faire la publicité de cet évènement, et elle envoie Matilde voir un photographe pour qu'il la prenne en photo. C'est Francesco. Matilde tombe sous son charme, ou plutôt tombe dans une passion enivrante, insupportablement cucu.
Elle trouve des excuses à son mari pour aller s'y rendre tous les jours puisqu'il habite juste en face de sa maison sur le lac de Côme (comme par hasard), et elle se sent rajeunir. Après c'est vrai que c'est cucu pour moi car je n'ai pas l'habitude de lire des histoires d'amour, ce n'est pas mon "genre" de livre. Pour ceux ou celles qui apprécient, il pourrait vous plaire.
Donc, Matilde, au fil du temps, va tout lâcher pour vivre sur sa petite planète avec Francesco. Elle se soumet à lui, se donne à lui, entièrement. Mais est-ce qu'il éprouve la même chose ? Ça je vous laisse le découvrir.

Le point positif de ce roman, c'est le style d'écriture. Carlotta nous amène vraiment dans sa maison de quand elle était petite, au bord du lac, on s'y imagine en train de dorer au soleil en sirotant du vermouth ou du vin blanc pétillant à longueur de journée et à se baigner en cas de grande chaleur. Elle a la capacité à écrire des paragraphes qui, selon moi, expriment la dépression et la bipolarité de Matilde. Elle peut écrire les gestes qu'elle fait avec sa fille ou ses paroles de manière narrative dans un paragraphe, et faire chevaucher en même temps les pensées de Matilde, quand elle pense à son amant. Ce qui est tordu, et ce qui m'a marqué, c'est justement au moment où elle s'amuse avec sa petite fille, et en même temps elle éprouve du désir envers Francesco qui hante ses pensées. On a cette superposition d'idées qui est assez étrange à la première lecture, mais qui, finalement, rend bien. C'est vraiment surprenant.
Ensuite la particularité de ce roman et avec laquelle j'ai personnellement eu du mal à suivre, c'est les chapitres courts (souvent de deux pages) qui sont des retours en arrière ou des dates qui se glissent entre le passé et le présent. Au début j'avais beaucoup de mal à m'insérer dans l'histoire. Je me disais "ah mais elle le connaît déjà Francesco?", mais en fait c'était un bond entre le passé et le présent.
La dernière caractéristique de ce roman est que ce film est une leçon de vie, une prise de conscience plutôt, sur le fait qu'il faut vivre la vie, ne pas être figurant mais être acteur principal. Ne pas chercher à être confortable dans sa petite vie banale mais savourer chaque instant en vivant sa vie en la croquant à pleines dents. Il faut s'enivrer de la vie avant que les années nous rattrapent.

jeudi 2 mars 2017

Solutions contre l'acné

L'adolescence, c'est le passage de l'enfance vers l'âge adulte. C'est pour cela que beaucoup de transformations se font physiquement chez la femme (acné, seins, règles) comme chez l'homme (barbe, acné, poussée de croissance). L'acné est le problème majeur des jeunes, et pour cela, il est très important de savoir que pour soigner l'acné, c'est avant tout passer par une bonne alimentation. J'ai lu différents livres qui me permettent d'avoir une plus jolie peau (même si elle n'est pas parfaite car j'ai le défaut d'aimer un peu trop les sucreries). Je vais vous expliquer les étapes à faire, à éviter et surtout à changer dans votre alimentation quotidienne. Je vous conseille aussi ce livre (ci-dessous) dans lequel j'ai énormément appris. Il se trouve à Nature & Découverte.



1) La routine matin et soir

Il y a bien sûr différentes méthodes pour avoir une belle peau, mais je vais vous expliquer la mienne, qui revient à pas très chère. Déjà, ce qu'il faut supprimer en premier, c'est tous les produits que l'on achète en pharmacie, en grande surface et autres magasins. J'ai fait cette erreur pendant des années. Ces produits sont bourrés de produits chimiques et il faut au contraire les éloigner de notre peau. Même si leurs emballages nous titillent l'oeil parce qu'ils sont jolis ou parce qu'on les a vus à la télé, sachez que c'est le numéro un à éviter. Au contraire, privilégiez les produits que l'on trouve en boutique bio ! Ce sont des produits naturels qui sont largement plus efficaces que les produits chimiques. Faites attention aussi aux grandes surfaces et même parfois en parapharmacie, ils conseillent des produits dits "bio" mais en regardant la composition on s'aperçoit qu'il y a quand même des produits chimiques. Je vous conseille donc ma routine, je la trouve assez longue et pénible à faire, mais on voit rapidement des résultats positifs.



. Matin : Important : TOUJOURS SE LAVER LES MAINS AVANT DE S'OCCUPER DE SA PEAU. Je nettoie mon visage avec l'eau florale de géranium. Pour cela, je prends un coton, et je mets trois pshit dessus, et je nettoie mon visage en étant douce afin de ne pas faire de marques. Je refais cette étape afin d'enlever tous les excédents de sébum de la nuit, ainsi que les résidus de saletés ou de transpirations. Ensuite, j'applique le spray de l'eau florale toujours sur le visage afin d'humidifier mon visage, et je mets dans la paume de ma main une pression de gel d'aloe vera (le troisième produit sur la photo) et une pression d'huile de Nigelle (quatrième produit). Je frotte mes mains pour mélanger et j'applique sur le visage en faisant des pressions, et non en frottant. C'est tout !
. Soir : C'est ici que ça devient long et pénible. Se laver les mains en premier. Puis se démaquiller les yeux avec l'huile de coco. C'est le meilleur démaquillant au monde, il enlève tout et laisse la peau hydratée et douce. Il est aussi possible d'utiliser de l'huile de noisette ou de sésame. Une fois le maquillage enlevé, nettoyer ses mains et mettre de l'huile de coco dessus afin de se nettoyer le visage. Frotter délicatement. Là je viens me laver au savon (bio) le visage. J'utilise un savon à la Spireline bio. Rincer à l'eau froide, et répéter une autre fois pour bien enlever l'huile de coco et pour éviter d'avoir le visage gras toute la nuit. Sécher le visage en appliquant un mouchoir propre et en effectuant des pressions. Ne pas frotter avec le mouchoir. Je répète le même procédé que le matin : j'humidifie le visage avec le spray d'eau florale de géranium, puis une pression de gel d'aloe vera mélangé à une autre d'huile de Nigelle. J'applique sur le visage par pressions. Je laisse sécher à l'air libre !

En ce qui concerne les masques et les peelings, il est conseillé dans le livre dans faire qu'une fois  tous les mois voire tous les deux mois. Je trouve cela très peu et donc j'en fais deux fois par mois, lorsque je sens que mon nez n'est plus lisse et qu'il a des grains. Si vous voulez percer un bouton, même si il faut éviter le plus possible, attendez maturation et percez le proprement avec un mouchoir et en appliquant de l'huile de tee tree (arbre à thé) localement afin de désinfecter. Évitez d'acheter des peelings et des masques, et faites les vous même, vous verrez que c'est beaucoup moins cher et beaucoup plus efficace !

Voici ma recette de peeling : du miel liquide et du sucre en poudre (ou du sel fin). Il faut doser pour qu'il n'y ait pas trop de miel mais pas trop de sucre non plus, il faut trouver le juste équilibre. Le miel est excellent pour la peau, il hydrate en profondeur pour tous les types de peau, il est riche en vitamines B et C, en minéraux (potassium par exemple) et acides aminés. Le miel est bon pour faire rajeunir sa peau et pour réduire l'effet des rides car il contient de nombreux antioxydants. Le sucre sert de composant afin de gommer les excédents. Il est possible de rajouter un peu de curcuma, épice très bonne pour la peau. Ne le laissez pas reposer, mais appliquez le en douceur et rincez aussitôt.

Ma recette de masque toute simple : il suffit de mélanger de l'argile verte à de l'huile de tee tree (quatre gouttes environ pour le visage) et de l'appliquer sur visage propre en grosse couche sur le visage entier. Rincez quand le masque est sec.

Ma recette de masque anti-imperfections : mélanger dans un bol une cuillère à soupe de miel liquide (bio) et une cuillère à soupe de gel d'aloe vera. Laisser appliquer sur visage propre pendant environ 30mn et l'enlever au savon et à l'eau tiède.

Aloe vera : acheter une jolie plante, et couper une tige. La couper en deux, puis au niveau de la tranche, afin d'avoir accès à tout l'intérieur. Appliquer directement sur visage propre en faisant des mouvements circulaires, et éviter de l'appliquer avec la main. L'aspect est gluant et l'odeur est désagréable, mais le résultat est impressionnant. Rincer à l'eau en faisant attention à avoir tout enlevé (on le sait quand nos doigts ne sont plus aussi glissants sur la peau)

2) L'huile à utiliser en fonction de votre besoin

J'utilise l'huile de nigelle car c'est celle qui convient le plus à mes besoins. Mais cela ne veut pas dire que vous devez prendre la même ! Dans le livre que je vous ai conseillé, une page est dédiée à ces huiles. Je vous la fait partager.

- Huile de jojoba : régule la production du sébum. S'adapte à tous les types de peaux.
- Huile de noisette : pénètre facilement l'épiderme, elle est particulièrement adaptée aux peaux grasses.
- Huile de macadamia : malgré sa texture plutôt épaisse, elle pénètre parfaitement dans l'épiderme sans laisser de film gras. Cette huile convient aux peaux mixtes, grasses, déshydratées et même fragiles.
- Huile de nigelle : c'est la panacée pour ceux et celles qui souffrent de boutons, même sévères. Elle a une odeur ressemblant à celle du cumin noir. Elle est reconnue pour son efficacité anti-imperfections. Un vrai soin purifiant !
- Huile d'argan : régénérante et restructurante, elle est riche en antioxydants et lutte efficacement contre les inflammations. Elle est parfaite pour les peaux sèches et hydrate en profondeur.
- Huile de calophylle : anti-rougeurs, drainante, anti-inflammatoire et cicatrisante... elle a tout pour elle. Elle est idéale pour les peaux à imperfections, grasses, mixtes ou sèches.
- Huile de sésame : très réputée en soins de médecine ayurvédique, elle aide à contrôler et à neutraliser les toxines qui prolifèrent à la surface de la peau. Elle permet de lutter contre les imperfections et apporte de la souplesse à la peau.
- Huile de chanvre : estompe les rougeurs, tonifie et unifie le teint. C'est un bon anti-inflammatoire. Elle est cependant fragile à l'oxydation et elle doit impérativement être conservée dans une bouteille opaque et au frigo (à l'abri de l'air et de la lumière).

Vous avez maintenant la possibilité de changer vos habitudes et d'avoir une plus jolie peau !

3) L'alimentation

L'alimentation est le facteur principal pour une peau en bonne santé. Le plus dur est de s'éloigner de tout ce qui est sucré. Je vais vous énumérer les produits à éviter et ceux à consommer plus fréquemment.

- À éviter : les produits laitiers à base de vache. J'adorais le fromage, mais j'ai remarqué que plus je diminuais ma consommation de fromage et mieux ma peau se portait. On peut changer le lait de vache avec le lait de soja, d'amande, et le fromage par de la brebis ou du chèvre par exemple. Si vous avez beaucoup de problèmes de boutons, stoppez les produits laitiers entièrement pendant un mois, et vous verrez les changements ! Certains disent qu'il faut éviter le soja, mais je trouve que ça fait moins gonfler le ventre que la vache. Ensuite, il faut éviter bien sûr tout ce qui est industriel, chimique. Evitez les plats tout faits et mettez-vous à cuisiner. Evitez le sucre, les gâteaux, le sucre blanc, la farine, le gluten, l'alcool et les boissons chimiques. Diminuez votre consommation en viande rouge et en pomme de terre.

- À favoriser : l'eau ! Il faut boire une bouteille de 1,5L tous les jours minimum. Ca peut faire que du bien et ça vous aide à ne pas grignoter entre les repas. Vous verrez qu'au fil des semaines vous aurez une meilleure mine. Faites du sport aussi. Pas forcément des séances de 2h tous les jours, mais un petit peu par-ci par-là. Il y a plein de cours sur YouTube (abdos, fessiers, bras...). J'aime bien le programme de Sissy Mua. Essayez de faire au moins deux vidéos par semaine. Favorisez aussi les produits avec du bon gras, comme l'avocat (très bon pour la peau) ou le saumon. Mangez des légumes verts, ils sont pleins de vitamines et d'antioxydants. Soyez toujours dans de bonnes conditions, il ne faut pas vivre sous la pression ou le stress. Si vous êtes souvent stressés par le boulot ou l'école, faites quelques séances de yoga ou de méditation via internet toujours. Une musique, un bouquin et une bougie ça calme aussi.

Le top du top niveau alimentation, serait de manger le midi des crudités avec une protéine, et le soir des féculants avec des légumes cuits. Évitez la viande le soir.

Ne partez pas défaitistes, vous en êtes capables. Si certains arrivent à changer de mode de vie, vous aussi. C'est un gros changement, je le perçois. Il faut être très motivé pour y arriver. Dites vous "pendant un mois je le fais à fond". Et vous vous apercevrez que vous y arriverez sans trop d'efforts.
Si vous perdez motivation, cliquez ici.

Que la force soit avec vous !

La Comédie du Livre à Montpellier



Nom : Harry Potter and the Chamber of Secrets

Auteur : J.K. Rowling

Date de publication : 1998

Maison d'édition : Bloomsbury

Illustration de la couverture : Jonny Duddle

Nombre de pages : 360

J'estime ne pas avoir à présenter ce roman et à en parler, vu le succès mondial qu'il a engendré. Je viens de le terminer en version anglaise, et étant une immense fan de la saga, je me suis bien régalée, et en 4 jours il était fini. Je me languis de la réception du tome 3. Je fais cet article principalement pour vous annoncer que je travaillerai en tant que bénévole lors de la 32e édition de la Comédie du Livre qui se situe chaque année à Montpellier, se déroulant le dernier week-end de Mai. Cette année ce sont les écrivains de la Grèce et de l'ensemble de la Méditerranée qui seront présents. Chaque année nous avons la chance de rencontrer de nouveaux auteurs, des grands et des prometteurs. Ne connaissant rien à la littérature grecque, j'ai hâte de découvrir. Un Bookshop s'installe afin de permettre la vente de livres anglais, mais aussi des stands pour enfants, d'art, de BD, de romans, d'auteurs français et étrangers qui dédicacent, mais aussi des activités. Ça se déroule sur l'esplanade.

Je conseille fortement à tous les grands lecteurs de venir y faire un tour.